À l’occasion du Mois de l’histoire des Noirs, le 23e Cabaret africain veut rassembler les communautés culturelles et offrir un voyage en Afrique le temps d’une soirée, dans une ambiance festive et à guichet fermé.
Gouled Hassan, coordonnateur de projets du Contact interculturel francophone de Sudbury (CIFS), présente le Cabaret africain comme une véritable immersion culturelle : une soirée où l’on mange, danse et célèbre à l’africaine.
Pour cette 23e édition, le thème du voyage change. Après la Côte d’Ivoire l’année précédente, c’est le Burkina Faso qui est mis en valeur cette fois-ci.
La programmation musicale mettra en vedette Amadou Kienou, musicien, danseur et auteur-compositeur burkinabé reconnu au Canada et à l’international.
Depuis ses débuts, le Cabaret africain suscite un engouement croissant. Selon Gouled Hassan, depuis la cinquième édition, l’événement affiche complet chaque année, malgré la capacité limitée de la salle.
Au-delà du spectacle, le Cabaret est aussi un outil de rapprochement et de dialogue entre les communautés. Il contribue à bâtir une francophonie plus forte, portée par sa diversité.
L’entrevue insiste aussi sur la place croissante des communautés africaines dans le paysage francophone sudburois. Pour le CIFS, il s’agit de capitaliser sur ces atouts et de relever les défis afin que chacun puisse contribuer pleinement à la communauté.
Gouled Hassan rappelle que la jeunesse issue de la diversité, formée dans les universités du Nord de l’Ontario, représente une richesse sociale, culturelle et économique incontournable pour l’avenir de Sudbury.