Défi du maintien des nouveaux arrivants à Sudbury, Hassan Gouled dévoile un plan du CIFS
Après plus de vingt ans d’existence, le CIFS fait le point sur la francophonie à Sudbury, l’apport des communautés issues de la diversité et les défis de rétention des nouveaux arrivants.
Selon Hassan Gouled, si la francophonie a le vent dans les voiles à Sudbury, c’est aussi grâce aux efforts d’organismes comme le Contact interculturel francophone de Sudbury (CIFS), créé en 1998 pour répondre aux besoins de la communauté francophone d’accueil, de la communauté immigrante francophone et des nouveaux arrivants.
Des vagues d’immigration qui transforment la ville
L’entrevue met en lumière l’évolution des vagues d’immigration francophone à Sudbury au fil des années et l’impact positif des communautés d’origine africaine sur la vitalité francophone locale.
Créer des ponts entre les communautés
Au-delà des services, l’approche du CIFS vise à rapprocher les communautés, en valorisant les différences comme un moteur de cohésion et de participation citoyenne.
Le Cabaret africain comme moment-charnière
Hassan Gouled explique comment le Cabaret africain a été un point de bascule personnel et communautaire : un événement qui a révélé la force des communautés culturelles et la présence francophone en dehors du campus.
Le défi central : retenir les nouveaux arrivants
Un enjeu revient : l’insertion économique et sociale des étudiants francophones et des nouveaux arrivants après leurs études. Pour y répondre, le CIFS dit travailler sur des projets pour lever des barrières liées notamment à l’emploi.
Pistes évoquées dans l’entrevue
- Sensibiliser les employeurs à l’ouverture à la diversité et à l’embauche inclusive.
- Appuyer le développement de compétences (leadership, prise de parole, représentation).
- Renforcer les initiatives communautaires qui créent du lien et un sentiment d’appartenance.