Nom de l’auteur/autrice :Yacine Sow

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Table ronde : les tabous au sein des communautés noires francophones

Table ronde : les tabous au sein des communautés noires francophones Nos nouvelles • 14 février 2025 • Par CIFS Santé mentale, violence conjugale, politique, hygiène menstruelle, homosexualité et relations interraciales : une discussion ouverte sur des sujets souvent considérés comme tabous dans certaines communautés. Des participants échangent sur différents sujets sensibles lors d’une discussion animée par la journaliste Elsie Miclisse. Dans un segment diffusé à l’émission Le matin du Nord sur Radio-Canada, des personnes originaires de plusieurs pays africains ont discuté avec la journaliste Elsie Miclisse des sujets souvent difficiles à aborder dans leurs communautés respectives. Les échanges ont notamment porté sur la santé mentale, la violence conjugale, l’homosexualité, les questions politiques ainsi que les défis liés à l’hygiène menstruelle et aux relations interraciales. Plusieurs intervenants ont expliqué que ces sujets restent parfois entourés de silence ou de malaise. Thèmes abordés Santé mentale et isolement des nouveaux arrivants. Violence conjugale et difficulté à en parler publiquement. Homosexualité et incompréhensions culturelles. Politique et peur de s’exprimer librement. Hygiène menstruelle et impact sur la scolarité. Relations interraciales et perception de l’identité culturelle. Plusieurs participants ont également souligné que l’immigration peut accentuer certaines difficultés. Dans leur pays d’origine, le soutien communautaire est souvent plus présent, alors que l’arrivée dans un nouveau pays peut parfois entraîner un sentiment d’isolement. « Quand vous commencez à parler avec les parents au téléphone et que vous demandez comment les choses se passent au pays, certains ont peur de parler parce qu’ils pensent peut-être qu’on les écoute. » — Patricia Kana Un dialogue nécessaire Cette discussion souligne l’importance de créer des espaces où ces sujets peuvent être abordés ouvertement. Parler de ces réalités contribue à briser les tabous et à favoriser une meilleure compréhension au sein des communautés et de la société en général. Source Radio-Canada – Le matin du Nord Segment diffusé le 14 février 2025 Lire le segment complet

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Panel : le patrimoine et le leadership des personnes noires

Panel : le patrimoine et le leadership des personnes noires Nos nouvelles • 7 février 2025 • Par CIFS Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs 2025 — « Honorer le passé, inspirer le futur » — le CIFS a pris part à une discussion sur la fierté, l’identité et les réalités vécues par les personnes afrodescendantes du Nord de l’Ontario. Le CIFS invité à l’émission Le matin du Nord pour échanger sur le patrimoine et le leadership. L’organisme Contact interculturel francophone de Sudbury (CIFS) était de passage à l’émission Le matin du Nord pour participer à un panel portant sur l’importance du Mois de l’histoire des Noirs et sur la thématique 2025 : « Honorer le passé, inspirer le futur ». Au cours de la discussion, Gouled Hassan, Rachid Sidibe, Abdoulaye Soro et Roseline Kouakou ont partagé leurs perspectives sur la réalité des personnes afrodescendantes dans le Nord de l’Ontario, en abordant à la fois la fierté identitaire et les défis rencontrés au quotidien. Points clés du panel L’importance de reconnaître l’histoire et les contributions des communautés noires. La fierté et le sentiment d’appartenance (« sentiment afro ») comme leviers de leadership. Les défis vécus au quotidien et la nécessité de créer des espaces de dialogue et de soutien. Un appel à inspirer les jeunes générations et à valoriser les modèles positifs. Pourquoi c’est important Mettre en lumière le patrimoine et le leadership, c’est aussi renforcer la visibilité, encourager la participation citoyenne et soutenir une communauté plus inclusive. Ce type d’échange contribue à mieux comprendre les réalités locales et à inspirer des actions concrètes dans la région. Source Radio-Canada OHdio – Le matin du Nord Segment diffusé le 7 février 2025 Écouter le segment

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Patrimoine riche de l’Ontario, une occasion pour mieux se comprendre

Patrimoine riche de l’Ontario, une occasion pour mieux se comprendre Nos nouvelles • 13 novembre 2024 • Par CIFS Le 9 novembre, la 3e édition de Patrimoine riche de l’Ontario, organisée par le CIFS avec l’appui de bénévoles, a réuni la communauté francophone de Sudbury et des nouveaux arrivants dans une ambiance chaleureuse, inclusive et festive. Une soirée de rencontres et de célébration organisée par le CIFS à Sudbury. Dès l’arrivée, la convivialité se faisait sentir : sourires, discussions spontanées et tables animées. Cette édition, entièrement portée par l’implication des bénévoles, a offert un espace propice aux échanges, au réseautage et au rapprochement entre la communauté d’accueil et les nouveaux arrivants francophones. La soirée a aussi mis en valeur le rôle des jeunes adultes, considérés comme une relève essentielle dans la construction d’une francophonie ontarienne inclusive et diversifiée. Plusieurs participants ont souligné l’importance de ces événements pour créer des ponts durables, mieux se connaître et déconstruire certains biais culturels. Moments forts Rencontres et échanges entre la communauté francophone et les nouveaux arrivants. Mise en valeur des cultures, de la musique et du sentiment d’appartenance. Repas aux saveurs internationales partagé dans une ambiance familiale. Prestation du groupe African Harmony et piste de danse improvisée. « On se découvre, on voit ce qui nous unit, ce qui nous lie. » — Témoignage rapporté durant la soirée Une soirée intergénérationnelle où les familles célèbrent leurs cultures. Des étudiantes évoquent un moment de rapprochement culturel et musical. Un repas aux saveurs internationales, au cœur de l’expérience de partage. Le groupe African Harmony a fait danser la salle sur des airs bien connus. Ce que l’événement renforce En créant des espaces de rencontre, ces échanges favorisent l’intégration, renforcent la cohésion communautaire et encouragent une participation plus large de la communauté d’accueil. C’est un pas concret vers une francophonie ontarienne qui se renouvelle dans la solidarité. Source Le Voyageur Article publié le 13 novembre 2024 Lire l’article complet

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Comment assurer la pérennité des Franco-Ontariens de Sudbury?

Comment assurer la pérennité des Franco-Ontariens de Sudbury? Nos nouvelles • 31 janvier 2024 • Par CIFS À l’occasion de la Journée des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes, l’émission Le matin du Nord s’est penchée sur la question du recul de la population francophone dans le Grand Sudbury et sur les moyens d’assurer la vitalité de la francophonie dans la région. La vitalité de la francophonie demeure un enjeu important pour la communauté du Grand Sudbury. Une étude de Statistique Canada indique que la proportion de francophones dans la région du Grand Sudbury a diminué de quelques points de pourcentage depuis 2006. Ce constat soulève des questions sur l’avenir de la francophonie dans la région. Afin de mieux comprendre cette situation, un panel d’experts et d’acteurs communautaires a échangé sur les causes possibles de cette décroissance et sur les solutions qui pourraient contribuer à renforcer la présence francophone. Questions soulevées lors du panel Quels facteurs expliquent la diminution de la population francophone? Comment encourager l’utilisation et la transmission du français? Quel rôle peuvent jouer les organismes communautaires dans la vitalité francophone? Panélistes Serge Dupuis — historien et auteur d’une étude sur le bilinguisme municipal du Grand Sudbury Gouled Hassan — coordonnateur, Contact interculturel francophone de Sudbury (CIFS) Simon Laflamme — sociologue et directeur du programme de sciences humaines à l’Université Laurentienne Les discussions ont mis en évidence l’importance de renforcer les espaces francophones, d’encourager la participation communautaire et de soutenir les initiatives favorisant l’accueil et l’intégration des francophones dans la région. Source Radio-Canada OHdio – Le matin du Nord Segment diffusé le 31 janvier 2024 Écouter le segment

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Un tournoi de soccer pour nouer des relations au sein de la communauté

Sudbury : un tournoi de soccer pour nouer des relations au sein de la communauté Nos nouvelles • 19 août 2024 • Par CIFS Pour la première fois, le CIFS organise un tournoi de soccer à Sudbury. Une activité sportive et conviviale qui vise à rassembler la communauté, encourager le réseautage et créer des liens positifs avant la rentrée. Le tournoi vise autant la compétition que la rencontre et la connexion communautaire. Le Contact interculturel francophone de Sudbury (CIFS) prépare un tournoi de soccer prévu le 30 août. L’idée, proposée par des membres de l’organisme, répond à un besoin : offrir une activité sportive et divertissante pendant l’été, tout en créant un espace de rencontre pour la communauté locale. Objectifs du tournoi Renforcer le réseautage et les liens au sein de la communauté. Encourager l’esprit d’équipe, le franc jeu et la participation. Créer un moment rassembleur avant la rentrée scolaire. Mettre en lumière des talents parmi les amateurs du ballon rond. Sur le plan sportif, les équipes s’inscrivent et sont réparties en groupes. Les matchs se déroulent par croisements, jusqu’à une finale déterminant l’équipe gagnante. Des primes en argent sont prévues pour les gagnants, et la participation est ouverte aux enfants comme aux adultes, avec des équipes féminines, masculines ou mixtes. Un tournoi ouvert à tous Même si le CIFS sert principalement la communauté francophone et les nouveaux arrivants, le tournoi accueille aussi les amis anglophones. L’objectif est clair : permettre aux communautés de se rencontrer et de grandir ensemble. « Nous visons le réseautage communautaire… Le tournoi est ouvert même aux amis anglophones. » — Gouled Hassan Le tournoi devrait se tenir sur des terrains d’une école du centre-ville de Sudbury (lieu à confirmer), afin de faciliter l’accès et encourager la participation du plus grand nombre. Source Le Voyageur Article publié le 19 août 2024 Lire l’article complet

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Vers un premier programme dédié aux réfugiésfrancophones à Sudbury

Vers un premier programme dédié aux réfugiés francophones à Sudbury Nos nouvelles • 18 septembre 2023 • Par CIFS Le CIFS a déposé une demande afin d’implanter à Sudbury un programme de prise en charge des réfugiés francophones. Si le financement est accordé, le programme pourrait être lancé dès avril 2025. Le CIFS souhaite renforcer l’accueil et l’accompagnement des réfugiés francophones à Sudbury. Le Contact interculturel francophone de Sudbury (CIFS) a présenté une demande à la suite d’un appel de propositions d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) afin d’importer à Sudbury le Programme d’aide à la réinstallation (PAR), un programme qui accompagne l’installation de personnes réfugiées. Ce que ce programme changerait Sudbury serait ajoutée aux territoires couverts par le PAR. Le programme serait dédié aux réfugiés francophones grâce à l’expertise du CIFS. Un accompagnement plus structuré remplacerait une aide reposant surtout sur des bénévoles. Selon le CIFS, la mise en place d’un programme formel permettrait de mieux répondre aux besoins sur le terrain, dans un contexte où l’immigration francophone à Sudbury est en hausse. L’objectif est de renforcer la capacité d’accueil, l’orientation, l’installation et l’intégration des personnes réfugiées dès leur arrivée. Gouled Hassan souligne qu’un programme dédié viendrait combler un besoin à Sudbury. Mise en œuvre envisagée Si la demande est acceptée, le financement permettrait notamment d’embaucher deux personnes à temps plein dédiées au programme et de conclure des ententes avec des partenaires locaux (hébergement temporaire, logements prêts à l’accueil, soutien logistique), afin d’assurer une installation rapide et organisée. Le texte rappelle aussi que le Nord de l’Ontario compte déjà certaines villes couvertes par le PAR, mais que l’accueil de réfugiés francophones y demeure limité. L’ajout de Sudbury constituerait donc un pas important pour mieux desservir les francophones, en s’appuyant aussi sur l’initiative de Communauté francophone accueillante (CFA). Quelques repères (IRCC) Entre 2021 et 2022, le Canada a accueilli 17 900 réfugiés réinstallés avec assistance (selon IRCC). Principales nationalités : Afghanistan, Syrie, Érythrée, Iraq, Somalie (selon le rapport cité). Source ONFR (TFO) Article signé par Inès Rebei, publié le 18 septembre 2023 Lire l’article complet

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La diversité culturelle pour apprendre à mieux vivre ensemble

La diversité culturelle pour apprendre à mieux vivre ensemble 21 mai 2024 • Nos nouvelles • Par CIFS À l’occasion de la Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement, des intervenants du Nord de l’Ontario ont discuté du rôle essentiel de la diversité culturelle pour favoriser la compréhension, le dialogue et le vivre-ensemble dans la communauté. La diversité culturelle contribue à enrichir les communautés du Nord de l’Ontario. Le 21 mai marque la Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement. Cette journée célèbre la richesse des cultures du monde et rappelle l’importance du dialogue interculturel pour la paix et le développement durable. Lors d’une entrevue à l’émission Le matin du Nord, trois invités du Nord de l’Ontario se sont penchés sur la manière dont la diversité culturelle peut devenir une véritable force pour les communautés locales. « Dans le Nord de l’Ontario, nous sommes chanceux d’avoir une richesse dans la diversité culturelle, raciale, religieuse et l’orientation sexuelle. La question est de savoir comment nous utilisons cette diversité comme un avantage pour notre communauté. » — Gouled Hassan Gouled Hassan souligne l’importance de valoriser la diversité dans la communauté. Un regard plus ouvert sur le monde Endie Commanda, femme transgenre autochtone de la Première Nation Dokis, explique que la diversité grandissante dans le Nord de l’Ontario apporte une perspective plus globale et favorise une meilleure compréhension entre les personnes. « Avec la diversité qui nous entoure maintenant au Nord de l’Ontario, ça nous rend plus habiles à nous comprendre et à nous accepter les uns les autres. » — Endie Commanda Jean Emmanuel Yameogo, cofondateur de la chorale AfriCana à Kapuskasing, souligne que les rencontres et les activités culturelles jouent un rôle essentiel dans le rapprochement entre les différentes cultures. La culture comme pont entre les communautés La musique, la danse et les événements culturels permettent de créer des espaces où les différentes communautés peuvent se rencontrer, dialoguer et construire des liens durables. Les intervenants rappellent que l’ouverture à la diversité commence par une meilleure connaissance de soi et par la volonté de comprendre les perspectives des autres. Source Radio-Canada Info Article signé par Francis Bouchard – publié le 21 mai 2024 Lire l’article complet

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Le contact personnel pour mieux rejoindre les francophones, dont les nouveaux arrivants

Consultation • Francophonie 28 février 2024 Le contact personnel pour mieux rejoindre les francophones, dont les nouveaux arrivants Une consultation à Sudbury souligne un constat clair : pour mobiliser davantage les francophones — en particulier les nouveaux arrivants — les organismes doivent miser davantage sur le contact humain (appels, bouche-à-oreille, relation de confiance), au-delà des canaux habituels. Une consultation a réuni des acteurs francophones afin de réfléchir à de meilleures façons de rejoindre le public. Des organismes francophones de Sudbury se sont réunis pour discuter d’un défi partagé : comment mieux rejoindre et mobiliser les francophones « déconnectés », et plus particulièrement les personnes nouvellement arrivées. Ce qui ressort de la consultation Le numérique seul ne suffit pas : il faut revenir au contact direct. Pour plusieurs, le bouche-à-oreille est plus efficace que les publications fréquentes. Construire des liens durables demande plus qu’une invitation ponctuelle : il faut une communication continue. L’idée d’un jumelage (nouveaux arrivants ↔ francophones établis) revient comme piste concrète. Quand “Facebook” ne suffit plus Patrick Breton (CFOF) explique que certaines personnes ne suivent pas forcément les canaux traditionnels (médias, courriels, réseaux sociaux). Son expérience montre que l’approche la plus efficace est souvent… la plus simple : appeler directement les gens. « Facebook n’est plus nécessairement la solution. Il faut retourner aux appels… » — Patrick Breton, directeur général du Centre franco-ontarien de folklore Pour les nouveaux arrivants : une approche plus humaine David Golo souligne que, pour des immigrants francophones qui arrivent dans une région qu’ils connaissent peu, le message passe mieux lorsqu’il est porté par une relation personnelle : une conversation, une invitation directe, une inclusion réelle. Au-delà des événements : bâtir une relation durable Moustapha Soumahoro (CIFS) rappelle que des événements rassembleurs comme le Cabaret africain créent de la diversité et des rencontres. Mais l’enjeu est la suite : comment transformer ces moments en liens durables et en communication inclusive permanente. « On ne peut pas se limiter à des invitations ponctuelles… il faut aller au-delà pour construire une relation durable entre les communautés. » — Moustapha Soumahoro, président du CIFS Images de la consultation Patrick Breton (CFOF) insiste sur l’importance de revenir au contact direct. La consultation visait à identifier des stratégies concrètes pour mieux rejoindre les francophones. Monique Beaudoin souligne que l’efficacité passe aussi par l’attention au contact humain. Moustapha Soumahoro : renforcer la communication inclusive et permanente entre communautés. Une piste concrète : le jumelage Plusieurs participants évoquent la création d’une structure de jumelage entre nouveaux arrivants francophones et Franco-Ontariens établis. Une initiative similaire a déjà existé, et pourrait redevenir un levier important pour soutenir l’intégration et le vivre-ensemble. Source Radio-Canada Article publié le 28 février 2024 Lire l’article complet

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Les activités nord-ontariennes du Mois de l’histoire des Noirs 2024

Mois de l’histoire des Noirs • Table ronde Les activités nord-ontariennes du Mois de l’histoire des Noirs 2024 Février 2024 • Le matin du Nord • Nos nouvelles Février marque le Mois de l’histoire des Noirs, placé en 2024 sous le thème : « L’excellence des personnes noires : un patrimoine à célébrer; un avenir à construire ». Pour présenter les activités prévues dans le Nord de l’Ontario, Le Matin du Nord a organisé une table ronde avec des citoyens impliqués dans l’organisation et la planification de ces initiatives. Une discussion pour mettre en lumière les activités prévues dans le Nord de l’Ontario. Thème 2024 « L’excellence des personnes noires : un patrimoine à célébrer; un avenir à construire » Un thème qui souligne à la fois la contribution historique des communautés noires et la construction d’un avenir inclusif, porté par l’éducation, la culture et la participation communautaire. Participants à la table ronde Ahmed Saba Agent de liaison culturelle – Centre de santé communautaire du Grand Sudbury Santé • Communauté Farida Dao Vice-présidente – Association des étudiants africains et caribéens (Université Laurentienne) Jeunesse • Campus Gouled Hassan Coordonnateur – Contact interculturel francophone de Sudbury (CIFS) Accueil • Francophonie Jean Emmanuel Yameogo Étudiant – Université de Hearst Nord Ontario • Engagement La discussion a permis de mettre en lumière les initiatives prévues pour célébrer les communautés noires établies dans le Nord de l’Ontario, tout en valorisant l’engagement citoyen et la mobilisation des organismes locaux. Au-delà de la célébration, le mois de février sert aussi à créer des occasions d’apprentissage, de dialogue et de rapprochement entre les communautés, notamment par des activités éducatives et culturelles. Jean Emmanuel Yameogo, étudiant à l’Université de Hearst, a participé à la table ronde. À retenir Mettre en valeur l’histoire, les contributions et l’excellence des communautés noires. Créer des espaces d’échange et de dialogue interculturel dans le Nord de l’Ontario. Mobiliser les jeunes, les institutions et les organismes communautaires autour d’activités significatives. Source Radio-Canada OHdio – Le matin du Nord Entrevue / segment (février 2024) Écouter le segment

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Le bénévolat, outil d’intégration des nouveaux arrivants

Immigration francophone Le bénévolat, outil d’intégration des nouveaux arrivants 9 novembre 2022 • Radio-Canada OHdio • Matin du Nord Dans le cadre de la semaine nationale de l’immigration francophone, l’émission Matin du Nord a organisé un panel de discussion avec l’organisme de bienfaisance Chemin de la lumière afin d’explorer l’apport du bénévolat comme outil d’intégration des nouveaux arrivants dans la communauté. Panel sur le bénévolat et l’intégration des nouveaux arrivants. Plusieurs bénévoles de l’organisme ont participé à la discussion, notamment Suzanne Rondeau, Noura Kablan et Matthias Takouda. Le coordonnateur de projets du Contact interculturel francophone de Sudbury (CIFS), Gouled Hassan, prenait également part à cette conversation. Les participants ont expliqué que le bénévolat constitue souvent l’une des premières portes d’entrée vers l’intégration dans une nouvelle communauté. « En tant qu’immigrant, l’une des premières difficultés quand on arrive dans un nouveau pays est de se développer un nouveau réseau, à la fois professionnel et social. Le bénévolat est une manière de faire les deux en même temps. » — Matthias Takouda, bénévole Les nouveaux arrivants peuvent aussi contribuer activement à rendre la communauté plus accueillante, en partageant leurs expériences et leurs connaissances. « C’est une richesse que les immigrants et les nouveaux arrivants nous apportent : un partage de culture et de connaissances, mais aussi des habiletés dont nous avons besoin dans le commerce, l’industrie et les affaires. » — Suzanne Rondeau, bénévole Pour Gouled Hassan, le bénévolat va bien au-delà d’un simple outil d’intégration. « On a déjà ces notions d’entraide dans les pays d’où l’on vient. Quand on aide un voisin ou sa communauté, cela fait partie de qui nous sommes. Au Canada, il y a un terme pour cela : le bénévolat, et c’est une façon de bâtir la communauté. » — Gouled Hassan, Contact interculturel francophone de Sudbury À retenir Le bénévolat facilite la création d’un réseau social. Il permet aussi de développer des relations professionnelles. Il contribue à renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté. Il favorise les échanges culturels entre nouveaux arrivants et société d’accueil. Source Radio-Canada OHdio Entrevue diffusée le 9 novembre 2022 Lire l’article complet

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